
Vous avez Combo dans votre liste courte, votre planning tient encore sur un tableur et vous voulez savoir si les bonnes notes affichées partout résistent à un examen sérieux. Nous éditons un logiciel concurrent, donc autant être clairs : chaque chiffre de cet article a été relevé par nos soins le 6 octobre 2026, avec l’échantillon derrière chaque note et la page d’où il vient. Et la conclusion n’est pas celle qu’on attend d’un concurrent.
Ils sont bons. Très bons, même, sur la plateforme où les acheteurs notent.
| Plateforme | Note Combo | Nombre d’avis |
| Google Play, application Combo (éditeur Snapshift) | 4,35 / 5 | 617 |
| Capterra France | 4,7 / 5 | 111 |
| Trustpilot, fiche combohr.com | aucune note | 0 avis, fiche non revendiquée |
Commençons par le plus gros échantillon. L’application mobile, celle que les salariés installent pour consulter leur planning et pointer, affiche 4,35 sur 5 pour 617 avis et plus de 100 000 téléchargements. Pour une app d’équipes terrain, c’est une note solide : dans ce secteur, l’application des salariés est d’habitude la plus mal notée de toute la chaîne, parce que c’est là qu’atterrissent les frustrations du type « mon shift a changé et je ne l’ai pas vu ». À titre de comparaison, et parce qu’on ne peut pas citer les autres sans se citer soi-même, notre application Shyfter Staff affiche 4,36 sur 5 pour 674 avis le même jour. Autant dire une égalité parfaite.
Sur Trustpilot, en revanche, il n’y a rien à lire. La fiche combohr.com existe mais n’a reçu aucun avis et n’a pas été revendiquée par l’éditeur. Si un comparateur vous cite une note Trustpilot pour Combo, vérifiez de quelle entreprise il parle : la recherche « combo avis » fait aussi remonter un service de réservation de trains et un nettoyeur pour Mac qui portent un nom très proche.
La moyenne de 4,7 sur 111 avis place Combo dans le haut du panier des logiciels de planning notés en France. Le détail montre où les utilisateurs sont un peu moins enthousiastes.
| Critère Capterra France | Note Combo |
| Simplicité d’utilisation | 4,7 / 5 |
| Support client | 4,7 / 5 |
| Fonctionnalités | 4,5 / 5 |
| Rapport qualité-prix | 4,5 / 5 |
L’écart est faible, deux dixièmes de point. Mais il est cohérent avec ce qu’on lit dans les commentaires. Les avis positifs reviennent sur trois choses : la prise en main rapide, la réactivité du support et la possibilité de dupliquer un planning d’une saison à l’autre, très appréciée en hôtellerie-restauration saisonnière. Les reproches, eux, sont moins nombreux et très concrets. Un prix jugé un peu élevé. Des shifts qu’on ne peut pas modifier depuis l’application mobile côté manager, d’après plusieurs utilisateurs. Une vue mensuelle jugée peu utile.
Rien de rédhibitoire. Ce sont des remarques d’usage, pas des signaux d’alerte.
Notre lecture : sur les avis, Combo n’a pas de point faible à exploiter, et nous ne chercherons pas à en inventer un. La vraie question, pour un gérant qui compare, se trouve ailleurs : dans la façon dont la facture est construite.
Combo publie deux offres sur sa page tarifs française, et c’est déjà plus transparent que beaucoup d’éditeurs. L’offre Time démarre à 60 € par mois et par établissement, l’offre People à 80 € par mois et par établissement. People reprend Time et ajoute la gestion avancée des congés, la modulation du temps de travail, la signature électronique et la préparation de la paie au format de votre logiciel (PayFit, SILAE et d’autres).
Le mot important, c’est « à partir de ». Le prix est progressif selon le nombre de salariés actifs par établissement, sans palier, donc sans saut brutal d’un mois sur l’autre. Combo définit un salarié actif comme une personne qui apparaît au moins une fois dans le mois sur un planning, via un shift ou une absence. Le comptage est relevé chaque semaine puis lissé sur le mois.
Ce mode de calcul a un vrai avantage pour les métiers saisonniers, et l’éditeur le met lui-même en avant. Prenez un restaurant de plage à La Baule qui embauche quatre extras en août pour couvrir un salarié en congés : selon la page tarifs de Combo, ces quatre remplaçants ne comptent que pour un seul salarié actif. Pour une brasserie qui vit au rythme des extras, c’est un argument sérieux, et nous le disons sans détour.
Il a aussi une contrepartie, qu’on découvre souvent tard. Chaque établissement est facturé dès la fin du mois de sa création, même si personne n’y est encore planifié. Et la pointeuse horaire est indiquée « en option » dans les deux offres, tout comme la distribution des bulletins de paie et le connecteur SILAE. La page ne précise pas le prix de ces options à la date de notre relevé.
| Point de comparaison | Combo | Shyfter |
| Prix affiché | Time dès 60 €, People dès 80 €, par mois et par établissement | Pointage 39 €, Basic 59 €, Standard 89 €, Pro 129 € par mois |
| Base de calcul affichée | Établissement + salariés actifs, prix progressif | Formule, unité non précisée sur la page |
| Remise annuelle | 10 % en paiement unique | 15 % |
| Pointeuse | En option dans Time et People | Incluse dès Basic à 59 € |
| Préparation de la paie | Export simple dans Time, format logiciel de paie dans People | Exports de préparation de la paie |
Une précision honnête sur la dernière colonne. Notre page offres n’indique pas son unité de facturation, et nous avons déjà fait ce reproche à d’autres éditeurs. Les deux grilles ne se comparent donc pas ligne à ligne. Le seul conseil qui tienne, pour Combo comme pour nous : demandez un devis écrit avec le montant mensuel exact pour votre nombre de sites, votre effectif moyen et l’option pointeuse comprise.
Combo est un outil pensé pour la France, et ça se voit partout. DPAE envoyée depuis l’outil, registre unique du personnel tenu à jour, alertes visuelles quand un planning sort des règles de votre convention collective, connecteur vers SILAE et intégrations aux principaux logiciels de paie français. L’éditeur revendique 13 000 équipes utilisatrices. Pour une PME de restauration ou de commerce implantée uniquement en France, avec un cabinet de paie sur SILAE, c’est un choix cohérent et bien noté.
Le calcul change dans deux situations.
La première, c’est le multi-sites avec de petits effectifs. Un réseau de trois boulangeries-salons de thé autour de Lille, chacune avec cinq à huit salariés, paie le socle par établissement trois fois avant même de parler effectif ou pointeuse. Combo propose d’ailleurs une offre spéciale pour les établissements de moins de six salariés, signe que l’éditeur connaît le problème. Demandez-la explicitement.
La seconde, c’est le pointage. Si votre priorité est de prouver les heures réellement faites, et pas seulement de planifier, l’option pointeuse devient la ligne qui compte le plus dans le devis. Chez Shyfter, on voit souvent ce scénario en démo : un gérant arrive avec une offre de planning bien négociée, puis découvre au moment de signer que le pointage, la brique qui sécurise la paie, est facturé en plus. Ce n’est pas un piège. C’est juste une ligne qu’on n’a pas lue.
Les notes vous disent où regarder. La loi vous dit quoi exiger.
Dès qu’un salarié ne suit pas l’horaire collectif affiché, l’article D3171-8 du code du travail impose un décompte quotidien des heures de début et de fin de chaque période de travail, avec un récapitulatif hebdomadaire. L’article L3171-4 met à la charge de l’employeur la fourniture de ces éléments au juge en cas de litige sur les heures. Et l’article R3173-2 prévoit une amende de 750 euros, appliquée autant de fois qu’il y a de salariés concernés : pour une équipe de vingt personnes, l’addition monte à 15 000 euros. Comme l’action en paiement du salaire se prescrit par trois ans (article L3245-1), le bon outil est celui qui ressort un décompte propre sur trente-six mois glissants.
Dans la pratique, c’est là que la comparaison se gagne ou se perd. Notre [module de pointage](/fr-fr/solutions/pointage) et notre [gestion de planning](/fr-fr/solutions/gestion-planning) ont été construits autour de cette exigence de preuve, avec des [exports de préparation de la paie](/fr-fr/solutions/preparation-de-la-paie) que votre gestionnaire relit sans les retraiter. Appliquez exactement la même grille à Combo, à nous et à tout autre candidat.
Voici ce que nous conseillons à toute personne qui nous compare à un concurrent, y compris quand le résultat ne tourne pas en notre faveur.
Le premier test répond directement au reproche le plus fréquent dans les avis Capterra. Le troisième est celui que presque personne ne fait. Notre retour du terrain est constant : les outils abandonnés au bout de six mois le sont rarement pour le planning, presque toujours pour la ressaisie côté paie.
Si vous voulez la même lecture sur les autres éditeurs, nous avons publié nos relevés sur [les avis Skello](/fr-fr/ressources/blog/skello-avis), [les avis Factorial](/fr-fr/ressources/blog/factorial-avis) et un [comparatif Skello vs Combo](/fr-fr/ressources/blog/skello-vs-combo). Nos propres notes sont [sur cette page](/fr-fr/ressources/blog/avis-shyfter), sous-notes comprises.
Vous préférez juger sur vos vrais plannings plutôt que sur des étoiles ? [Demandez une démo gratuite](/fr-fr/demo) : on part de votre organisation actuelle, de vos établissements et de votre pire semaine.
Les utilisateurs le jugent très bon : 4,7 sur 5 sur Capterra France pour 111 avis, et 4,35 sur 5 pour 617 avis sur l’application Google Play, relevés le 6 octobre 2026. Les reproches les plus cités portent sur le prix et sur la modification des shifts depuis le mobile. Le bon choix dépend surtout de votre nombre d’établissements et de votre besoin de pointage.
L’offre Time démarre à 60 € par mois et par établissement, l’offre People à 80 € par mois et par établissement. Le prix augmente ensuite selon le nombre de salariés actifs, sans palier, avec 10 % de remise en paiement annuel unique. La pointeuse horaire est une option facturée en plus dans les deux offres.
La fiche combohr.com existe sur Trustpilot mais n’a reçu aucun avis et n’a pas été revendiquée par l’éditeur à la date de notre relevé. Les notes publiques exploitables se trouvent sur Capterra France et sur Google Play. Méfiez-vous des notes Trustpilot attribuées à Combo : elles concernent souvent une autre entreprise au nom proche.
Oui. Snapshift est l’ancien nom de Combo, et l’application Google Play est toujours publiée sous le nom d’éditeur Snapshift. C’est pour ça que de nombreuses recherches sur le planning Combo renvoient encore vers Snapshift. Les avis laissés sous l’un ou l’autre nom concernent le même outil.