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Event Scheduling Software

In brief: L'événementiel a des besoins de planification que les outils RH classiques ne couvrent pas : planning par événement (pas par semaine), pool d'extras (pas une équipe fixe), multi-sites (un lieu différent à chaque fois), employment declarations en masse et facturation par événement. Un logiciel de planning événementiel comme Shyfter est conçu pour cette réalité. Ce guide compare les approches (Excel, outils RH généralistes, logiciels spécialisés) et détaille les fonctionnalités indispensables pour l'événementiel.

Pourquoi l'événementiel a besoin d'un outil spécifique

Un restaurant planifie une semaine à la fois, avec les mêmes employés, au même endroit. Un magasin fait de même avec des variations saisonnières prévisibles. L'événementiel ne fonctionne sur aucun de ces modèles.

Chaque événement est un projet unique : un lieu différent, des effectifs différents, des horaires différents, des profils différents. Le lundi, vous planifiez un séminaire de 30 personnes dans un hôtel bruxellois. Le mardi, un festival de 3 jours avec 300 extras à Dour. Le mercredi, un gala corporate de 200 convives dans un château namurois.

Un outil de planning classique, conçu pour des équipes fixes et des lieux fixes, ne peut pas gérer cette variabilité. C'est comme utiliser un tableur comptable pour gérer un projet de construction : ça fonctionne techniquement, mais c'est inefficace et source d'erreurs.

Les trois approches actuelles et leurs limites

Approche 1 : Excel et Google Sheets

C'est encore l'outil le plus utilisé dans les petites structures événementielles. Un tableau par événement, des colonnes pour les postes, les heures et les noms. Ça fonctionne pour 2 à 3 événements par mois avec 20 extras.

Les limites apparaissent vite :

  • Pas de lien entre le tableau et les extras (pas de notification, pas de confirmation)
  • Pas de mise à jour en temps réel des disponibilités
  • Pas de lien avec les déclarations employment declaration
  • Pas de pointage intégré
  • Pas de suivi des coûts par événement
  • Risque d'erreur de version (qui a la dernière version du fichier ?)
  • Pas de suivi du compteur des statutory hours limit pour les étudiants
  • Aucune traçabilité en cas de contrôle

Le coût apparent est faible (Excel est "gratuit"), mais le coût réel est énorme en temps administratif. Un coordinateur passe 8 à 12 heures par semaine sur la gestion manuelle du personnel. À 30 euros de l'heure, c'est 12 000 à 18 000 euros par an de coût caché.

Approche 2 : les logiciels RH généralistes

Certaines entreprises événementielles utilisent des outils RH pensés pour le retail ou l'horeca (Planday, Tamigo, Deputy, etc.). Ces outils gèrent bien les shifts récurrents, les horaires fixes et les équipes stables. Ils gèrent mal l'événementiel.

Les lacunes principales :

  • Planning par semaine, pas par événement
  • Pas de concept d'extras (pool de travailleurs ponctuels)
  • Pas de gestion multi-sites dynamique (un nouveau lieu à chaque événement)
  • Pas de gestion par phases (montage, événement, démontage)
  • Pas de employment declarations intégrées
  • Pas de facturation par événement

L'outil fonctionne pour la gestion des salariés fixes, mais il ne répond pas au besoin principal de l'événementiel : gérer des centaines d'extras sur des projets ponctuels.

Approche 3 : le logiciel de planning événementiel

Un outil conçu pour l'événementiel pense en événements, pas en semaines. Chaque événement est un projet avec ses phases, ses postes, son lieu et son budget. Le pool d'extras est au centre du système. Les employment declarations sont automatisées. Le pointage est mobile et géolocalisé. Le coût par événement est calculé en temps réel.

Les fonctionnalités indispensables pour l'événementiel

1. Le planning par événement

Le planning doit être structuré par événement, pas par semaine. Chaque événement a son propre planning avec :

  • Nom de l'événement et client
  • Lieu (adresse exacte pour la géolocalisation)
  • Phases (montage, événement, démontage) avec horaires distincts
  • Postes requis par phase (serveurs, techniciens, sécurité, etc.)
  • Effectifs par poste et par créneau horaire
  • Budget personnel prévu

Le coordinateur voit tous ses événements à venir dans un calendrier, avec le statut de chacun : en cours de planification, équipe confirmée, en cours, terminé.

2. La gestion du pool d'extras

Le pool est la base de données centrale du système. Chaque extra a un profil complet :

  • Données personnelles et de contact
  • Compétences et certifications (service, technique, sécurité, etc.)
  • Statut (salarié fixe, extra régulier, étudiant, intérimaire)
  • Disponibilités actualisées par l'extra lui-même
  • Score de fiabilité (historique des confirmations, présences, ponctualité)
  • Compteur d'heures (statutory limit pour les étudiants)
  • Historique des missions

Quand un événement est créé, le coordinateur filtre le pool par disponibilité, compétence et fiabilité pour constituer l'équipe en quelques minutes.

3. La mobilisation et la confirmation

Le système envoie des propositions de mission aux extras sélectionnés via notification push. L'extra voit les détails (date, lieu, horaire, poste, rémunération) et confirme ou refuse en un tap. Le coordinateur suit les confirmations en temps réel et relance ou propose à d'autres extras si nécessaire.

Ce processus remplace les heures d'appels téléphoniques et de SMS. Pour un événement de 50 extras, la mobilisation passe de 4 à 6 heures à 30 minutes.

4. Les employment declarations automatiques

Dès que le planning est validé, le système génère les employment declarations pour chaque extra et chaque étudiant. En cas de modification (remplacement, annulation, changement d'horaire), la déclaration est mise à jour automatiquement. Le volume de déclarations en événementiel (50 à 500 par semaine en haute saison) rend cette automatisation indispensable.

5. Le pointage mobile géolocalisé

Chaque extra pointe depuis son téléphone à son arrivée sur le site. Le système vérifie la géolocalisation et enregistre l'heure. Le coordinateur voit en temps réel qui est présent, qui est en retard, qui manque. Le pointage fonctionne aussi en mode hors connexion pour les lieux sans réseau.

Les données de pointage alimentent directement le calcul des heures prestées, des sursalaires et du coût par événement.

6. Le suivi des coûts par événement

Chaque événement a un tableau de bord financier : budget prévu, coût réel (basé sur le pointage), marge calculée. Le coordinateur voit en temps réel si l'événement reste dans le budget ou si les heures supplémentaires le font dériver.

Après l'événement, le rapport de rentabilité compare le prévu et le réel. Ces données alimentent les devis suivants et l'amélioration continue des processus.

7. La gestion multi-sites

L'événementiel travaille sur un site différent à chaque fois. L'outil doit permettre de créer un nouveau lieu en quelques secondes (adresse, zone de géolocalisation) et de l'associer à un événement. Pour les entreprises qui travaillent sur les mêmes lieux récurrents (halls d'exposition, hôtels, châteaux), les lieux peuvent être enregistrés et réutilisés.

8. L'application mobile pour les extras

L'application mobile est l'interface entre l'entreprise et ses extras. Elle permet de :

  • Consulter et mettre à jour ses disponibilités
  • Recevoir des propositions de mission
  • Confirmer ou refuser en un tap
  • Consulter les détails de ses missions (lieu, horaire, poste, plan d'accès)
  • Pointer à l'arrivée et au départ
  • Consulter son historique de prestations et son compteur d'heures

9. La conformité relevant collective agreement (events sector) et relevant collective agreement (hospitality sector)

L'outil doit intégrer les règles des commissions paritaires applicables : barèmes salariaux, sursalaires (nuit, week-end, jours fériés), temps de repos entre deux prestations, durée maximale de travail. Le planning alerte si une affectation viole une de ces règles.

10. L'export vers le payroll bureau

Les données de planning et de pointage doivent être exportables dans le format requis par le payroll bureau pour le calcul de la paie. Plus de saisie manuelle, plus d'erreurs de transcription. Le processus de paie passe de 2 jours à quelques heures.

Shyfter : le logiciel de planning conçu pour l'événementiel

Un outil pensé pour les extras

Shyfter a été conçu pour les secteurs à forte variabilité d'effectifs. Le concept de pool d'extras est natif, pas un ajout périphérique. Chaque fonctionnalité (planning, mobilisation, employment declaration, pointage, coûts) est pensée pour des équipes qui changent à chaque événement.

Le planning par événement et par phase

Créez un événement en quelques clics : nom, client, lieu, dates. Ajoutez les phases (montage, événement, démontage) avec leurs horaires. Définissez les postes et les effectifs requis. Filtrez le pool et affectez les extras. Validez, et employment declarations sont générées, les notifications envoyées, le planning publié.

L'intégration complète

Planning, mobilisation, employment declaration, pointage, coûts, paie : tout est intégré dans une seule plateforme. Pas de copier-coller entre Excel et le portail employment declaration. Pas de ressaisie des heures pour la paie. Pas de calcul manuel de la marge. Chaque donnée est saisie une fois et circule dans tout le système.

Les intégrations tierces

Shyfter s'intègre avec les secrétariats sociaux belges pour l'export des données de paie, avec les outils comptables pour la facturation et avec le portail de l'social security authority pour les employment declarations.

Le retour sur investissement

Les gains quantifiables

  • Temps de planification : de 8-12h/semaine à 2-3h/semaine = 6 à 9 heures récupérées
  • Temps de mobilisation : de 4-6h par événement (appels) à 30 minutes = gain de 3,5 à 5,5h par événement
  • Déclarations employment declaration : de 2-3h/semaine (saisie manuelle) à 15 minutes (automatisé)
  • Précision de facturation : élimination des 3-5% d'erreurs sur les heures
  • Réduction des oublis employment declaration : risque de sanction éliminé

Le calcul rapide

Pour une entreprise événementielle qui gère 10 événements par mois avec 50 extras en moyenne :

  • Gain de temps : environ 50 heures/mois
  • Valeur du temps gagné (à 30 euros/h) : 1 500 euros/mois
  • Réduction des erreurs (employment declaration, heures, facturation) : 500 à 1 000 euros/mois
  • Gain total : 2 000 à 2 500 euros/mois

Le coût de l'abonnement Shyfter est couvert dès le premier mois par les gains de productivité.

La transition : d'Excel à Shyfter

L'import du pool existant

La première étape est d'importer votre pool d'extras existant. Shyfter permet l'import depuis un fichier CSV ou Excel : noms, coordonnées, compétences, statut (étudiant, régulier, intérimaire). L'import initial prend 1 à 2 heures. Ensuite, chaque extra complète son profil et renseigne ses disponibilités depuis l'application.

La courbe d'apprentissage

Les coordinateurs maîtrisent l'outil en 2 à 3 événements. Les extras adoptent l'application en quelques jours (confirmer un shift et pointer est intuitif). L'investissement en formation est minimal par rapport aux gains de productivité.

La période de transition

Pendant les 2 à 4 premières semaines, vous pouvez faire tourner les deux systèmes en parallèle (Excel et Shyfter) pour sécuriser la transition. Dès que l'équipe est confortable, basculez entièrement. Les entreprises qui maintiennent les deux systèmes trop longtemps ne profitent pas des gains de productivité.

Choisir le bon moment pour passer à un outil de planning

Vous devez envisager un outil de planning événementiel dès que :

  • Vous gérez plus de 5 événements par mois
  • Votre pool dépasse 50 extras
  • Vous mobilisez régulièrement des étudiants (suivi des statutory limit)
  • Les employment declarations prennent plus de 2 heures par semaine
  • Vous avez déjà eu un oubli de employment declaration ou une erreur de paie
  • Vous ne connaissez pas votre marge réelle par événement
  • Vos coordinateurs passent plus de temps au téléphone qu'à coordonner

Si vous cochez 3 de ces critères ou plus, le passage à un outil spécialisé est rentable immédiatement.

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FAQ

Un logiciel de planning événementiel peut-il aussi gérer les salariés fixes ?

Oui. Shyfter gère les salariés fixes et les extras dans le même outil. Les salariés fixes ont un planning récurrent (horaires hebdomadaires) tandis que les extras sont affectés par événement. Les deux types de personnel apparaissent dans le même planning d'événement, ce qui donne une vue complète des effectifs. Les règles de gestion (contrat, employment declaration, paie) sont adaptées au statut de chaque personne.

Combien de temps faut-il pour déployer un logiciel de planning événementiel ?

Le déploiement initial (création du compte, import du pool, configuration des lieux et des paramètres) prend 1 à 2 jours. La formation des coordinateurs prend une demi-journée. Les extras adoptent l'application mobile en quelques jours. Comptez 2 à 4 semaines de transition avant que l'outil remplace complètement Excel. La plupart des entreprises sont pleinement opérationnelles sur Shyfter après 3 à 4 événements gérés avec l'outil.

Shyfter gère-t-il les employment declarations automatiquement ?

Oui. Dès que le planning d'un événement est validé, Shyfter génère les employment declarations pour chaque personne affectée. Les déclarations sont envoyées à l'social security authority en lot. En cas de modification du planning (remplacement, annulation, changement d'horaire), la déclaration correspondante est automatiquement mise à jour. Pour les étudiants, le type de déclaration (STU) est automatiquement sélectionné. Le volume de déclarations en événementiel (50 à 500 par semaine en haute saison) rend cette automatisation critique.

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